Il a le regard de quelqu’un qui sait tout mais ne dit presque rien. C’est ainsi qu’un téléspectateur décrivait Laurent de Laousse, cet homme au visage calme qui chaque soir semble maîtriser le chaos du monde. Mais derrière cette élégance maîtrisée, combien de silence, combien de glissements presque invisibleRelated posts
Lorsqu’Alis Taglioni est entré dans sa vie, tout a basculé ou peut-être tout a enfin révélé sa véritable nature. Était-ce une simple rencontre ou le début d’une fracture que personne n’avait anticipé ? Il y a chez Laurent de La Housse une manière de raconter le monde qui impose le respect, une diction précise, un regard posé presque immuable.
Pourtant cette image parfaitement contrôlée n’a pas toujours été aussi lisse qu’elle en donna pression. Avant les plateaux impeccables de France I, avant les silences lourds qui ponctuent ces interviews, il y avait un homme en construction façonné par les exigences d’un métier où l’erreur ne pardonne pas.
Tout commence dans les années 1990, loin des projecteurs flamboyants. À RTL, il apprend la rigueur, la vitesse, la pression constante de l’actualité politique. Là, chaque mot compte. Là, chaque hésitation se pa. Puis viennent LCI, M6, des étapes qui ne sont pas seulement des promotions mais des terrains d’épreuve. Il devient non seulement journaliste, mais aussi stratège de l’information, capable de décider ce qui mérite d’être dit et surtout comment le dire.
Mais déjà, certains décrivent un tempérament exigeant, parfois tranchant, un perfectionnisme qui frôle l’intransigence. En coulisse, des voix murmurent qu’il peut changer un angle éditorial à la dernière minute, bouleversant le travail de toute une équipe. Est-ce le prix du talent ou le signe d’un homme qui refuse de laisser le hasard s’imisser dans son récit ? Quand il arrive sur France I en 2006, le paysage médiatique français le regarde avec attention.
Remplacer des figures établies n’est jamais anodin. Pourtant, le rang de la housse ne cherche pas à imiter. Il impose progressivement sa propre signature. Un style plus feutré, presque cinématographique, une manière de suspendre le temps, même dans l’urgence de l’information. Et puis il y a ces émissions qui vont changer sa trajectoire.
Un jour, un destin n’est pas seulement un programme, c’est une déclaration d’intention. Comprendre les figures publiques, creuser derrière les apparences, révéler les failles. Ironie subtile, en racontant les autres, ne dévoilent-il pas aussi, sans ne vouloir une part de lui-même ? Mais l’image, aussi maîtrisée soit-elle, n’est jamais totalement à l’abri.
Une erreur de langage lors d’un entretien avec François Hollande suffit à fissurer la perfection, un simple mot, métorier au lieu de maîtrier. Et la machine médiatique s’emballe. Les réseaux sociaux s’en emparent, moqu amplifient. Comment un journaliste de ce niveau peut-il trébucher ainsi en direct devant des millions de téléspectateurs ? Était-ce un détail insignifiant ou le signe que derrière la maîtrise apparente, la pression ne cesse jamais vraiment ? Et ce n’était pas un cas isolé.
Certaines éditions du journal ont dû être corrigées après diffusion. Des imprécisions rare mais visibles qui rappellent une vérité que le public oublie parfois. Même les figures les plus solides restent humaines. Mais dans son cas, chaque faux pas semble raisonner plus fort. Peut-être parce que la tente est plus grande.
Peut-être parce que son image ne laisse aucune place à l’approximation. Alors, qui est vraiment le rang de la housse ? un professionnel d’exception forgé par l’exigence ou un homme pris dans sa propre quête de perfection et surtout à quel moment cette quête a-t-elle commencé à empiéter sur sa vie personnelle jusqu’à en bouleverser les équilibres les plus intimes ? Il y a un moment dans la vie de Laurent de Lausse où la mécanique parfaitement huilée du professionnel commence à se heurter à quelque chose de plus imprévisible,
l’intime. Car si sa trajectoire publique semble suivre une ligne ascendante, stable, presque exemplaire, sa vie personnelle, elle avance selon d’autres règles, plus silencieuses mais infiniment plus bouleversante. Pendant des années, il partage sa vie avec Florence Kiffer, une journaliste reconnue, sœur de Tina Kiffer.
Une relation solide en apparence, discrète, construite loin des excès médiatiques. Ensemble, ils font une famille accueille deux filles, Liv Hélène et Sacha. Rien ne semble devoir troubler cet équilibre. Rien, du moins en surface. Mais dans l’univers de Laurent de Lausse, où tout repose sur la maîtrise, que se passe-t-il lorsque surgit l’imprévu ? Lorsque la vie soudain refuse d’obéir à la logique ? L’année 2012 marque un tournant que peu avaient vu venir, une interview en apparence comme une autre, un échange professionnel banal dans la routine d’un
journaliste agguéri. Et pourtant, c’est là que quelque chose bascule. Face à lui, Alice Taglioni, une actrice lumineuse, libre, à milieu du cadre rigide de la formation télévisée. On parlera plus tard de coup de foudre. Mais que signifie réellement ce mot dans la vie d’un homme habitué à tout anticiper ? Était-ce une faille dans son contrôle ou une révélation qu’il ne pouvait plus ignorer ? À partir de cet instant, des lignes se brouillent.
Officiellement, rien n’est dit, rien n’est confirmé. Mais dans les cercles médiatiques, les regards changent, les murmures circulent. On observe, on devine sans jamais pouvoir affirmer. Et c’est peut-être là que réside toute la tension dans cet espace entre ce qui est visible et ce qui ne l’est pas encore. La relation avec Florence Kifer jusque-là stable commence à se fissurer lentement, sans scandale public, sans éclat.
Une séparation autour de 2013 presque sciencieuse. Pas de déclaration fracassantes, pas de conflit exposé, juste une distance qui s’installe et une vie qui se redessine. Comment expliquer une rupture quand tout semblait tenir ? Est-ce le poids des années, la fatigue d’un quotidien trop contrôlé ou l’éruption d’un sentiment impossible à contenir ? Ce qui frappe dans cette période, c’est le contraste.
D’un côté, l’homme public reste impeccable, présent chaque weekend à l’antenne, incarnant la stabilité de l’information. De l’autre, l’homme privé traverse une transformation profonde, presque invisible pour le grand public. Et au cœur de cette transformation, une question demeure suspendue. Le rang de la housse a-t-il choisi cette rupture ou s’est-il laissé emporter par quelque chose de plus fort que lui ? Car ce n’est qu’après, bien après, que la vérité commencera à prendre forme.
Lentement, inévitablement. Et lorsque le silence finira par se fissurer, ce ne sera plus seulement une histoire d’amour, ce sera une révélation qui redéfinira toute son image. Puis, presque imperceptiblement, le silence se transforme en évidence. Ce qui n’était que murmure devient une présence. Laurent de la housse ne dit rien ou presque, mais son regarde.
Plus posé encore, mais traversé d’une lumière nouvelle, difficile à ignorer. Lorsque la relation avec Alice Taglioni finit par apparaître au grand jour autour de 2014, il n’y a ni déclaration spectaculaire ni mise en scène calculée. Juste une confirmation implicite, presque élégante dans sa retenue, comme si tout devait rester à sa place, le priver à l’abri.
le public sous contrôle. Et pourtant, dans l’imaginaire collectif, quelque chose bascule. Le journaliste irréprochable devient aussi un homme de désir, de choix, de rupture. Était-ce une trahison silencieuse envers son passé ? Où le courage discret d’assumer une nouvelle vie ? Très vite, leur histoire s’ancre dans le réel.
Une fille, Swan, née en 2016, tuit un fils Lino en 2019. Deux prénoms qui n’apparaissent pas dans les journaux télévisés mais qui redessinent entièrement le quotidien de Laurent de la housse. Derrière le présentateur, il y a désormais un père à nouveau dans une autre configuration, dans un autre équilibre.
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