Cette politique a entraîné des mesures de représailles rapides. Le Mali et le Burkina Faso ont annoncé des restrictions réciproques aux citoyens américains, citant la réciprocité et la souveraineté nationale. Le Niger est allé plus loin, mettant en œuvre une interdiction permanente de la délivrance de visas américains. Le Tchad avait auparavant suspendu les visas pour les Américains. Ces mesures menacent de compliquer les partenariats stratégiques américains et d’affecter les voyageurs, les travailleurs humanitaires, les journalistes et les entreprises à l’étranger.
L’administration Trump a également introduit une collecte de données biométriques plus stricte dans les aéroports américains, y compris la reconnaissance faciale et la collecte potentielle d’empreintes digitales ou d’ADN pour les non-citoyens. Tout en visant à améliorer la sécurité des frontières, les critiques expriment leur inquiétude face à la confidentialité et à la conservation des données.
Les gouvernements européens, y compris le Royaume-Uni et l’Allemagne, ont lancé des avertissements à leurs citoyens, notant que les visas ou l’approbation de l’ESTA ne garantissent pas l’entrée. Les mémos internes suggèrent que les États-Unis pourraient étendre les restrictions à d’autres pays.
Dans l’ensemble, ces interdictions de voyager, ces mesures réciproques et ces contrôles biométriques élargis signalent un changement profond de la mobilité mondiale, remodelant les relations internationales et la prévisibilité difficile pour les voyageurs et les gouvernements.